Une louve, Dieu et quelques démons

Un pavé de 266 pages.

On suit les aventures et mésaventures fantastiques et érotiques d’une famille. Elle est composée d’une femme et trois jeunes gens, deux filles et un garcon.

Monica rencontre une femme au milieu de la foret, elle a subit un viol, prise de compassion elle l’invite à la maison. Maman les laisse seule la semaine, ses obligations professionnelles l’appellent. Elle aime trop sa maison prés des bois, même si les villageois évoquent des légendes, des démons, des maléfices.

La victime du viol se nomme Natacha, elle s’insère dans la maison et de la vie des jeunes gens. Elle ouvre les voies de l’érotisme débridée à Monica.

Elle fini par disparaitre un matin, et le soir on retrouve le corps du frère de Monica affreusement mutilé, il est mort à la suite de torture.

Puis on voit apparaitre Jean, il souffre de troubles mentaux, il est suivi par un centre dédié à cette effet. Il se rendre de temps dans ce lieu pour faire le point sur ces delires.

Il se rend souvent à l’église car le prêtre pris de compassion, lui est d’un d’un grand secours. La charité chrétienne est un vrai secours pour les plus démunis ou les malades.

Monica a une relation amoureuse avec Jean.

. Un après-midi , Jean conduit Monica dans la cave de la sacristie, on y pénètre par une chausse trappe caché par un tapis.

Stupéfaite, Monica découvre des livres pornographiques, des romans pornos et des bandes dessinées pour adultes, ils les dévorent. Le curé les surprend, ils feuillètent ensemble une bede dessinés en buvant un verre de vin rouge, et un morceau de saucisson. Monica découvre que son copain est friand de saucisson. Le curé lui apprend qu’en cas de crise, toucher un saucisson et le croquer le calme.

La lumière s’éteint, une main retire sa culotte et lui caresse les fessses.

un extrait du texte

Le minibus s’arrête, je monte à l’intérieur, Jean me suit. Une dizaine de jeunes de mon âge nous observent. Assise vers la fenêtre, Jean joue le rôle de bouclier, si l’un d’entre eux approche. Ceux devant nous se mettent à genou sur leur fauteuil, ils me contemplent. La Joconde n’a plus que d’aller se rhabiller. Jean fixe ma culotte. Il me caresse ma cuisse. Les autres commencent à essayer de passer leurs mains. J’espère que l’infirmière a des calmants. Une heure après le départ nous roulons toujours, nous traversons un bois. Je suis perdue, je ne sais pas où je suis. Je prends mon téléphone, pour tenter de savoir où je suis. Je ne connais pas les lieux que Google me cite. Mon voisin du devant, un blond aux yeux marrons me montre son iPhone, c’est un porno, une femme suce deux mecs à la fois.

Nous arrivons au sein d’un hôpital psychiatrique. Des gens franchement bizarres se promènent au sein de la cour. Le groupe descend du bus. Il se dirige vers une baie vitrée. Chacun s’assoit sur une chaise. Une infirmière me demande si je veux subir des examens aussi. J’accepte, ainsi le temps passera plus vite. Tous les mecs regardent des pornos, ils me les montrent. Je sais au moins à quoi, ils pensent. 

Des infirmières viennent les chercher un par un. Je reste avec un grand dadais. Il soulève ma jupe. Une infirmière m’appelle. Je suis sauvée. Elle me fait entrer dans une grande salle. Un vieux médecin m’invite à entrer dans un bureau. Il me questionne sur mon état de santé, il me requiert de retirer mes habits et de garder qu’une culotte. En string, il me fait passer devant tout le monde. Certains prennent des photos. Le docteur veut me faire une radio. Sur un appareil en métal, je m’allonge. J’ai froid, il est glacé. Il m’ôte ma culotte. Il continue. Ma culotte est dans sa poche. Nous retournons dans son cabinet. Il me requiert que je fasse des pompes au sol.

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